Silence, on vaccine

Avant l’âge de six ans, un enfant américain reçoit 48 doses de six vaccins différents, et ce calendrier est similaire en Europe. « La régie de la santé américaine tient pour acquis que la multiplication des vaccins signifie une meilleure santé publique et une meilleure santé individuelle. Elle est convaincue que plus, c’est mieux. Mais où en est la preuve ? » se demande Barbara Loe Fisher, présidente du National Vaccine Information Center, devant la caméra de Lina B. Moreco.

Lina Moreco est une réalisatrice québécoise, qui n’en est pas à son premier coup d’essai dans le monde médical. Après « Médecine sous influence », à propos de l’acharnement thérapeutique, elle a produit cette année « Silence, on vaccine », un documentaire sur la vaccination, et surtout sur les victimes des effets secondaires des vaccins.

Thimérosal et aluminium

Lina Moreco a interrogé les généticien et biochimiste Mark et David A. Geier, du Maryland Medical Laboratory. Ces derniers ont établis un lien clair entre l’apparition de troubles neurologiques chez les enfants, comme l’autisme, et la présence d’un agent de conservation, le thimérosal, dans certains vaccins administrés dans l’enfance. Le thimérosal contient en effet du mercure, un composant reconnus comme étant très nocif. Il est présent dans des vaccins comme le vaccin Rougeole-Oreillons-Rubéole, qui est donné à l’âge de 12 mois et en rappel à deux ans.

Le Pr Romain Gherardi, du CHU de Créteil, a mené des recherches qui font le lien entre des maladies de dégénérescence des muscles, et la présence d’aluminium dans les vaccins. L’aluminium est important, car il joue le rôle d’adjuvant, c’est-à-dire qu’il force le système immunitaire à produire une réponse au vaccin.

Le chercheur du CHU de Québec Serge Rivest explique que la réponse à un vaccin est différente selon les personnes, en fonction de leurs antécédents médicaux, c’est pourquoi il faut prendre en compte l’historique du patient, car le vaccin peut augmenter le risque d’attraper une maladie ou d’aggraver une maladie sous-jacente.

La fermeture du monde médical

Mais pour Lina Moreco, une grande partie du milieu médical refuse de reconnaitre ces résultats. « Les vaccins sont dangereux à la hauteur de la fermeture du milieu médical » explique la réalisatrice : il n’y a pas de reconnaissance des effets secondaires, donc pas de soins adaptés. Mais Lina Moreco ne rejette pas les aspects positifs de la vaccination, au contraire, « Silence, on vaccine met en lumière la nécessité de soutenir des recherches pour mieux comprendre les effets à long terme des vaccins et ainsi mieux protéger la minorité à risque. » Elle souligne que les effets secondaires sont niés, et que les médecins qui mènent des recherches subissent des pressions. « Nous sommes vaccinés comme un troupeau de moutons », assène-t-elle. Selon elle, les citoyens eux-mêmes ne remettent pas le système en question : « On ne fait pas la démarche individuelle de se poser la question. On ne se demande même plus si l’on peut guérir des maladies contre lesquelles on se vaccine. »

En conclusion, ce n’est pas les vaccins en lui-même qui pose problème, car ils ont permis d’importantes améliorations du niveau de vie dans les pays développés, mais le fait qu’on ne puisse pas écarter ceux qui ont des effets secondaires importants, et que l’on ne puisse même pas discuter de ces effets secondaire, car cela va à l’encontre des intérêts financiers des firmes pharmaceutiques. Bien heureusement, la plupart des médecins, des infirmiers, des pharmaciens ne sont pas des assoiffés de pouvoir et d’argent sans scrupule prêt à tout. Mais dans les hautes sphères de l’industrie pharmaceutiques, il y a trop de coin d’ombre, et beaucoup trop d’argent en jeu, à tel point que l’adage qui circule dans ce milieu est : « un bien-portant est un malade qui s’ignore. »

Je risque de me répéter, mais je préfère être claire à ce propos : je ne suis absolument pas une anti-vaccin, ou une anti-médicament. Refuser tout vaccin me semble inconscient. Même pour le Gardasil, ce que je condamne, ce n’est pas le vaccin en tant que tel, car il est bien trop jeune pour pouvoir affirmer avec certitude qu’il est inoffensif ou au contraire qu’il a des effets secondaires importants. Le problème, c’est l’information qui circule autour, souvent incomplète, et qui joue beaucoup sur la peur collective de mourir si l’on a pas fait un vaccin. C’est l’action des lobbys pharmaceutique, dont les cadres marketing et gestion semblent oublier que les chercheurs qui travaillent pour eux sont généralement plus intéressés par la santé des patients que par les profits de l’entreprise.

Quelques liens : Le blog de la réalisatrice Lina B. Moreco. Vous pouvez également trouver son film sur des sites de streaming bien connus que je ne citerai pas. Mais si vous êtes patient, le film sortira prochainement en DVD.

Le site du National Vaccine Information Center

Le blog de Pharmacritique, véritable mine d’information à propos des vaccins et du monde médical dans son ensemble.

Un article du blog les 7 du Québec

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