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Montpellier, 2014

Depuis un peu moins d’un an, je suis en contrat professionnel. Tous les deux mois environ, je passe deux semaines à Montpellier. Je ne connaissais pas la ville, je la découvre au fil des reportages et des balades.

Ce qui me fascine, ce sont les cours intérieures des nombreux hôtels particuliers qui composent le centre ville. Avec un peu de chance (se faufiler dans l’entrée quand quelqu’un sort) ou à l’occasion de manifestations (il y a quelques semaines, le festival des architectures vives), j’essaie de les découvrir peu à peu.

Il n’y a quasiment personne sur les photos et c’est volontaire. Quand on se balade dans le centre ville, il y a presque toujours du monde, surtout le weekend. Mais dès qu’on franchit la porte d’un de ces hôtels particuliers, tout s’évapore : les bruits ambiants, les passants, l’animation de la ville. On se retrouve dans un lieu de vie, d’un calme qui contraste avec la rue. Même la luminosité change quand elle se reflète sur les parois des immeubles. Bref, les couleurs et la lumière de cette ville et de ses trésors cachés m’envoûtent.

[projet 52] Après le calme – 15/52

J’ai passé deux jours et une nuit chez une amie dont la mère tient des chambres d’hôtes. Elle a remis à neuf une superbe maison d’un autre âge, dans un petit village perdu dans le sud-ouest de la France, près de Toulouse. En chinant, elle a récupéré de nombreux objets qui donne à la décoration de la maison un côté très authentique et surtout très original. Elle a le talent de visualiser les objets là où ils seraient le plus en valeur. J’ai pris quelques photos au cours de mon séjour.

A quatre mains

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Je me suis lancée dans un « projet 52 ». Il s’agit d’une sorte d’exercice qui consiste à prendre des photos à une certaine fréquence, pendant toute une année : les projets 365 reviennent à publier une image chaque jour, les projets 52 à en produire une par semaine. On commence quand on veut et les règles sont simples : une photo, prise et publiée au cours de la même semaine. Certains se mettent des contraintes supplémentaires, comme un thème spécifique ou l’utilisation d’un seul type d’appareil ou d’objectif. J’ai décidé de me laisser une semi-liberté : un thème par semaine, mais si je réalise une photo qui me plaît davantage dans le laps de temps imparti et qui n’est pas liée au thème, alors la semaine sera rebaptisée « sujet libre » !

[projet 52] Vacances ! – 11-12-13/52

Ahem. Oui, j’ai pris un peu de retard. Vacances imminentes, partiels, examens en tout genre, boulot… Plein de bonnes raisons pour mettre le blog à jour avec pas moins de deux semaines de retard !

11/52 – Relative transparence

Cinéma

Réflection

12/52

Panoramique

13/52 – Noël

Gang of Santas

Rudolf

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Je me suis lancée dans un « projet 52 ». Il s’agit d’une sorte d’exercice qui consiste à prendre des photos à une certaine fréquence, pendant toute une année : les projets 365 reviennent à publier une image chaque jour, les projets 52 à en produire une par semaine. On commence quand on veut et les règles sont simples : une photo, prise et publiée au cours de la même semaine. Certains se mettent des contraintes supplémentaires, comme un thème spécifique ou l’utilisation d’un seul type d’appareil ou d’objectif. J’ai décidé de me laisser une semi-liberté : un thème par semaine, mais si je réalise une photo qui me plaît davantage dans le laps de temps imparti et qui n’est pas liée au thème, alors la semaine sera rebaptisée « sujet libre » !

[Projet 52] Fêtes – 10/52

La fête foraine. Un endroit que j’ai toujours aimé en tant qu’enfant et en tant qu’adulte. Pour prendre des photos, ça s’est révélé un terrain de jeu très amusant mais aussi semé d’embûches.

La première difficulté, c’est la foule. Bien sûr, c’est plus intéressant d’avoir des gens sur les photos (quoique, un parc d’amusement totalement désert ferait certainement un sujet de photo très atypique, mais je n’avais pas le choix ce jour-là). Mais à chaque fois que je repérais une scène qui me plaisait, il fallait être très rapide et déclencher dès que possible, car la foule qui se pressait partout autour de moi n’était pas toujours la bienvenue dans le cadre. Bien sûr, parfois, il y a un peu moins de monde. Mais à ce moment là, ce n’est parfois plus possible de prendre la photo : la personne que je voulais prendre est partie, les manèges bougent constamment, l’ambiance évolue… Il faut donc essayer d’apprivoiser la foule, voire d’en faire le sujet de la photo.

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Deuxième difficulté, toujours liée à la foule, d’ailleurs, c’est que les gens n’apprécient pas toujours d’être pris en photo. C’est vrai pour la photo de rue en général : l’une des principales difficultés est d’oser prendre un inconnu, au risque de se faire réprimander. Ce n’est pas facile de devenir « invisible ». L’exercice est encore plus compliqué dans une fête foraine car il y a des enfants partout. En dehors du fait que les enfants, ça court dans tous les sens (alors que les adultes crevés n’essaient même plus de suivre et adoptent un rythme de pachyderme très pratique pour le photographe !) et donc que ça peut entrer dans le champ de l’image de façon intempestive, j’ai surtout voulu être prudente et ne pas prendre les enfants. Bon, je suis une (jeune) femme donc je doute qu’on puisse me prêter des intentions malveillantes, mais les gens apprécient rarement qu’un(e) inconnu(e) prennent leurs enfants en photo. D’ailleurs, si j’étais à leur place, je n’aimerais pas non plus.

A noter que le petit fuji x10 acquis l’an dernier, m’est devenu indispensable pour devenir « invisible » ! Je suis nettement plus à l’aise avec cet appareil très discret (et qui produit des images de super qualité) qu’avec mon reflex, même si mon Nikon D5000 est loin d’être aussi « effrayant » que le top de la gamme !

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Troisième et dernier élément un peu problématique : la lumière. J’adore prendre des photos la nuit et les lumières artificielles sont toujours intéressantes, mais il faut les apprivoiser. Ne serait-ce que parce qu’elles fichent en l’air la balance des blancs : les visages ont souvent des couleurs tout sauf naturelles, assez disgracieuses. D’une manière générale, pourtant, c’est intéressant de restituer cette lumière afin de coller à l’ambiance du moment. J’ai finalement choisi de m’en accommoder et de laisser l’appareil faire les réglages lui-même, quitte à passer en mode manuel ou semi-manuel quand il était perdu, avec tous ces spots dans tous les sens, qui agressaient son pauvre capteur !

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Je me suis lancée dans un « projet 52 ». Il s’agit d’une sorte d’exercice qui consiste à prendre des photos à une certaine fréquence, pendant toute une année : les projets 365 reviennent à publier une image chaque jour, les projets 52 à en produire une par semaine. On commence quand on veut et les règles sont simples : une photo, prise et publiée au cours de la même semaine. Certains se mettent des contraintes supplémentaires, comme un thème spécifique ou l’utilisation d’un seul type d’appareil ou d’objectif. J’ai décidé de me laisser une semi-liberté : un thème par semaine, mais si je réalise une photo qui me plaît davantage dans le laps de temps imparti et qui n’est pas liée au thème, alors la semaine sera rebaptisée « sujet libre » !

[projet 52] Miscellanées – 9/52

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Pas de thème ni de cohésion cette semaine. La prochaine risque même d’être pire, par manque de temps.

Je n’ai donc à vous proposer que des petits moments attrapés ça et là, au cours de ma semaine.

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Je me suis lancée dans un « projet 52 ». Il s’agit d’une sorte d’exercice qui consiste à prendre des photos à une certaine fréquence, pendant toute une année : les projets 365 reviennent à publier une image chaque jour, les projets 52 à en produire une par semaine. On commence quand on veut et les règles sont simples : une photo, prise et publiée au cours de la même semaine. Certains se mettent des contraintes supplémentaires, comme un thème spécifique ou l’utilisation d’un seul type d’appareil ou d’objectif. J’ai décidé de me laisser une semi-liberté : un thème par semaine, mais si je réalise une photo qui me plaît davantage dans le laps de temps imparti et qui n’est pas liée au thème, alors la semaine sera rebaptisée « sujet libre » !

[Projet 52] Self-portrait 8/52

Le thème de cette semaine a sans doute été le plus difficile : être son propre sujet. Outre les incessants allers-retours entre la pose et l’appareil photo, les problèmes de cadrage et de mise au point, qui nécessitent des essais et des ajustements, les réglages à coups de retardateurs et de mesure de la lumière approximative, le plus pénible fut tout simplement de se mettre en scène. Il y a une raison pour laquelle j’aime être derrière l’appareil : je ne suis pas photogénique et je préfère maîtriser l’image que je construit plutôt que devoir y prendre part.

En revanche, être son propre modèle a un avantage indéniable : toujours là, toujours disponible ! Et je sais ce que je veux, du moins j’ai une vague idée. Si j’ai envie de faire deux essais ou qu’il m’en fait une cinquantaine, qu’importe. Il n’y a que ma propre patience qui est mise à l’épreuve.

Malgré mes réticences, ce thème est tombé fort à propos : j’étais seule chez moi cette semaine et j’avais beaucoup à faire, ce qui rendait les sorties photos assez compliquées. En 20 minutes, un après-midi, j’avais bouclé ma « séance » comme je l’entendais. J’ai été finalement agréablement surprise par l’exercice. Se mettre soi-même en scène peut être amusant. Ça m’a permis de faire des tentatives au niveau des poses, de la lumière, des cadrages… Je ne pensais pas réaliser une seule photo qui ne me fasse pas grimacer, et même si je n’aime toujours pas mon image, j’ai appris des choses. Rien que pour ça, je partage le résultat :)

Je me suis lancée dans un « projet 52 ». Il s’agit d’une sorte d’exercice qui consiste à prendre des photos à une certaine fréquence, pendant toute une année : les projets 365 reviennent à publier une image chaque jour, les projets 52 à en produire une par semaine. On commence quand on veut et les règles sont simples : une photo, prise et publiée au cours de la même semaine. Certains se mettent des contraintes supplémentaires, comme un thème spécifique ou l’utilisation d’un seul type d’appareil ou d’objectif. J’ai décidé de me laisser une semi-liberté : un thème par semaine, mais si je réalise une photo qui me plaît davantage dans le laps de temps imparti et qui n’est pas liée au thème, alors la semaine sera rebaptisée « sujet libre » !

[Projet 52] Dans la lumière – 7/52

Ce fut une semaine prolifique. Alors que ces derniers temps, l’inspiration faisait cruellement défaut, cette semaine, je me suis énormément amusée. J’étais en déplacement, donc je n’ai emporté que mon Fuji x10. Je l’ai reçu il y a huit mois pour mon anniversaire, et après un petit temps d’adaptation, il m’est devenu complètement indispensable. C’est un appareil très ludique, performant, relativement compact (plus en tout cas qu’un réflex) et dont le look rétro me fait craquer.

Le thème de la semaine s’est plus ou moins imposé, au fil des jours. Sur la route, en balade, sur la plage, en forêt… Les débuts de matinées et les fin d’après-midi ressemblait des fins d’été, parfois avec quelques couleurs d’automne. Rien ne montrait que l’hiver s’approche ! À chaque fois, des lumières superbes qui ne demandaient qu’à être photographiées. J’ai donc fait du mieux que j’ai pu :)

Je me suis lancée dans un « projet 52 ». Il s’agit d’une sorte d’exercice qui consiste à prendre des photos à une certaine fréquence, pendant toute une année : les projets 365 reviennent à publier une image chaque jour, les projets 52 à en produire une par semaine. On commence quand on veut et les règles sont simples : une photo, prise et publiée au cours de la même semaine. Certains se mettent des contraintes supplémentaires, comme un thème spécifique ou l’utilisation d’un seul type d’appareil ou d’objectif. J’ai décidé de me laisser une semi-liberté : un thème par semaine, mais si je réalise une photo qui me plaît davantage dans le laps de temps imparti et qui n’est pas liée au thème, alors la semaine sera rebaptisée « sujet libre » !